noodartATELIER DE PEINTURE

NOLWENN DEACKEN · ARTISTE PEINTRE

L’art qui murmure
à l’âme.

Des paysages silencieux.
Des histoires qui continuent de résonner.

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Nolwenn vue de dos dans son atelier, peignant La Traversée sur son chevalet
Culture · Mémoire · SpiritualitéNood Art

01 / LES ŒUVRES

Un autre regard
sur nos héritages.

Chaque tableau ouvre un espace de contemplation.
Une première lecture, jamais la dernière.

CULTURE & RÉCITS

L’Autre Récit

Face à une pomme déjà entamée, la figure inspirée de l’Okuyi* contemple un récit qui semble avoir commencé sans elle. Inspirée du jardin d’Éden, l’œuvre fait dialoguer la culture gabonaise et une histoire biblique transmise dans le contexte colonial.

Elle invite à imaginer une autre lecture, une autre mémoire — peut-être, un autre récit.

100 × 100 cm

PRÉSENCE & SILENCE

Veille 

Dans l’immensité bleue, la figure inspirée de l’Okuyi veille sur une petite flamme. Elle entretient ce feu dont la fumée s’élève, impalpable comme la culture dont elle est le symbole. Une culture que l’on ne peut saisir, mais qui habite les gestes, traverse les générations et continue de nous relier.

58 × 78 cm

PRÉSENCE & PAYSAGE

La Traversée

Dans une vallée silencieuse, une figure inspirée de l’Okuyi* se tient au bord de la lumière. Les terres brunes s’ouvrent sur un ciel de brume, entre effacement et apparition. Une présence discrète qui invite à s’arrêter, à regarder, à ressentir ce qui demeure.

50 × 70 cm

SYMBOLE ET COEXISTENCE

Et si, finalement ?

Accueilli dans le raphia, l’agneau évoque une foi reçue, une fragilité à protéger, mais aussi un héritage que l’on n’a pas choisi. La figure inspirée de l’Okuyi l’enveloppe dans un geste de douceur, laissant entrevoir une réconciliation possible entre culture gabonaise et christianisme. 

Sans effacer les blessures de l’histoire, leur proximité ouvre une question : et si, finalement, l’un pouvait accueillir l’autre sans renoncer à lui-même ?

73 × 54 cm

MÉMOIRE & RECONSTRUCTION

Résistance

Ce masque, monumental, représente une culture plus grande que nous. Il n’est plus seulement un objet : il devient un territoire, habité mais fracturé.

Cette cassure évoque ce que la colonisation a détruit matériellement, mais aussi ce qu’elle a atteint dans les mémoires, le rapport au sacré et la manière dont un peuple se regarde lui-même.

Deux hommes tentent de réparer la fracture visible.

Au sol, une femme prépare dans son mortier la matière nécessaire à la reconstruction. 
Ce qu’elle fabrique est physique, mais aussi spirituel. Car reconstruire une culture ne consiste pas seulement à préserver ses objets et ses traditions. Il faut également réparer ce qui a été brisé dans nos mémoires. 

Les hommes rapprochent les fragments.
La femme prépare ce qui leur permettra de tenir ensemble.

73 × 54 cm

LIENS & HÉRITAGES

Ce qu’une femme porte

Une femme se tient droite tandis qu'une autre repose contre elle. Dans ce geste intime se rencontrent l’attachement, la perspective du départ et le poids invisible des traditions. L’aînée accueille sa sœur tout en portant les promesses et les attentes d’une nouvelle vie. Sans visages pour fixer leurs émotions, la joie et la mélancolie restent possibles. La toile interroge ce qu’une femme porte : ceux qu’elle aime, ce qu’elle espère et ce que l’on attend d’elle.

30 × 40 cm

ORIGINES & HORIZONS

L’Orée

Suspendu dans l’immensité du ciel, un perroquet du Gabon semble franchir un seuil invisible. Entre départ et retour, liberté et mémoire, il devient le messager silencieux de nos origines.

50 × 70 cm

PAYSAGES INTÉRIEURS

Crépuscule

Un oiseau traverse un ciel de nuances roses, dorées et vert d’eau. Sa présence minuscule ouvre l’espace et met la couleur en mouvement. Le regard suit cet envol, entre légèreté et souvenir.

50 × 70 cm

Les œuvres sont présentées à travers des mises en situation.

02 / LA DÉMARCHE

Je peins des rencontres.

Nolwenn peignant une figure inspirée de l’Okuyi sur son chevalet

Celles entre ce que je suis et ce qu'on a voulu que je devienne.

Dans chacune de mes toiles, une même figure revient : elle s'inspire de l'Okuyi, élément sacré de ma culture gabonaise. Je la place dans des paysages suspendus — mers nocturnes, ciels dorés, vallées silencieuses — où elle observe, traverse, contemple.

Face à elle, parfois, des symboles d'une autre origine : un halo qui évoque une iconographie chrétienne, une pomme qui rappelle un jardin qui n'est pas le sien. Ce ne sont pas des oppositions brutales. C'est une confrontation silencieuse, presque douce — celle de deux mondes qui coexistent depuis longtemps, sans jamais vraiment s'être choisis.

Parce que la religion qu'on a imposée en Afrique n'est pas arrivée pour dialoguer. Elle est arrivée pour remplacer, effacer, faire taire ce qui existait déjà — nos croyances, nos rites, nos figures sacrées.

Mon travail ne cherche pas à trancher entre les deux mondes. Il les fait se regarder. Il donne à la Culture la place centrale qu'on a longtemps voulu lui retirer, et il interroge ce que la religion imposée a réellement laissé derrière elle — coexistence ou effacement.

Chaque toile est un fragment de ce dialogue. Un chapitre d'un même voyage.

03 / L’ARTISTE

Portrait de Nolwenn souriante, assise dans son atelier parmi ses peintures

Nolwenn Deacken

De Libreville à la peinture,
un fil entre les origines et le regard.

Née à Libreville en 1991 et diplômée de l’École Spéciale d’Architecture de Paris, je développe avec Nood Art un univers où l’espace, le silence et les symboles se répondent.

La peinture me permet d’interroger ce que nous recevons en héritage et ce que nous choisissons d’en faire. Chaque toile devient un lieu de rencontre entre une histoire intime et une mémoire collective.

Nolwenn.
Nolwenn vue de dos, travaillant les détails blancs de son tableau au ciel pastel
Dans l’atelier de Nood Art.

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